Face à de nouvelles dégradations, répondre à l’exaspération des Ruthénois
Dans la nuit du mardi 28 au mercredi 29 janvier, des véhicules ont été pris pour cible, avec à la clef des dommages parfois irréversibles. Par un communiqué, les élus du groupe Rodez en Commun ont souhaité réagir à cette nouvelle nuit de casse, en appelant à une politique de sécurité plus adaptée.
Vitres cassés, pneus crevés, rétroviseurs brisés… ce mercredi 29 janvier, de nombreux Ruthénois ont découvert avec colère leurs véhicules endommagés par des actes de vandalisme. Depuis 4 ans, le quartier de Camonil n’est pas le seul pris pour cible. Des véhicules stationnés dans les quartiers de Gourgan ou de l’Amphithéâtre ont été aussi concernés par des dégradations irréparables. Au-delà des actes de délinquance, c’est le vivre-ensemble qui est mis à mal, la tranquillité à laquelle chaque Ruthénois aspire.
Si la ville de Rodez n’est pas réputée pour des actes de délinquance de « haute intensité », ces « poussées de fièvre », pour reprendre les mots du Directeur de la sécurité publique il y a quelques jours dans la presse quotidienne régionale, inquiètent à juste titre les habitants, des plus jeunes aux plus anciens.
Après les vols dans le quartier Saint-Félix, les rixes nocturnes, le braquage dans le quartier de la gare, le saccage d’un collège…la multiplication de ces actes de délinquance ne peuvent être tolérés.
Nous saluons le travail quotidien des forces de l’ordre. Collectivement, nous ne devons pas minimiser ces faits délictueux. La mise en place de la vidéoprotection est une première étape, mais elle n’est pas suffisante pour rendre la ville plus sûre et plus tranquille.
Article de Centre-Presse du 30 janvier 2025
Article de Centre-Presse du 31 janvier 2025
Article de Centre-Presse du 3 février 2025





