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L’Aveyron développe les mobilités douces sur l’ensemble de son territoire

Les mobilités douces s'invitent en Aveyron

Les mobilités douces s'invitent en Aveyron

En adoptant un schéma départemental des mobilités douces, l’Aveyron se dote pour la première fois d’un programme ambitieux qui fait la part belle aux vélos dans les déplacements quotidiens ou de loisirs. Retrouvez l’intervention de Sarah Vidal lors de l’assemblée départementale réunie le 27 juin 2025.

« A travers mon intervention, je voudrais saluer l’engagement du département de l’Aveyron qui s’inscrit aujourd’hui dans une démarche de promotion des mobilités douces, en cohérence avec les objectifs de réduction des émissions de CO2 et de promotion du développement durable.

Et ce à l’heure où tous les indicateurs du climat sont au rouge.

On dit souvent qu’agir pour limiter le réchauffement climatique demande du courage.

Nous prenons aujourd’hui nos responsabilités avec ce schéma directeur. Comme la Région le fait depuis plusieurs années en portant une politique ferroviaire volontariste.

Sur la forme, je sais, pour y avoir participé, le travail en partenariat qui a été fait par les services du Département et André At avec l’ensemble des EPCI pour intervenir en complémentarité et en coopération avec les engagements pris par les autres collectivités.

Vous avez également eu une approche participative en impliquant les associations et clubs cyclistes.

Parce que l’Aveyron est un grand département, la voiture restera le 1er mode de transport, mais c’est une réponse que nous apportons aux Aveyronnais qui font le choix, quand cela est possible, des mobilités douces.

C’est aussi une réponse aux enjeux d’attractivité et une réponse pour des touristes soucieux de l’environnement et en quête de modes de transport alternatifs.

Cela a été rappelé en commission, l’impact économique n’est pas à négliger.

En 2020, j’intervenais pour regretter que nous ne menions aucune réflexion pour engager notre collectivité dans un plan départemental des mobilités douces ?

70 % des dépenses d’investissement étaient alors encore consacrées aux routes et nous proposions d’adosser à nos aménagements des voies vertes comme venait de le faire le Lot avec 219 km de voies vertes en Vallée du Lot et en Vallée de la Dordogne.

Aujourd’hui, 36 % des dépenses d’investissement sont consacrées aux mobilités et infrastructures. L’Aveyron change de braquet. Est-ce à dire que vous nous avez entendus ? ».

Aujourd’hui, et il était temps, on peut se féliciter d’un aménagement du territoire plus équilibré. »